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Le coup de coeur

La surprise de l'inattendu ...

Il y a quelques mois de cela, TroisTemps rencontrait la direction des espaces verts du conseil général du Val de Marne à la faveur d'un appel d'offre âprement remporté pour établir la stratégie mécénat du conseil général autour de la Roseraie du Val-de-Marne.

A cette époque, nous étions certes motivés par l'idée de créer des partenariats innovants entre des entreprises et un patrimoine naturel étonnant, par la perspective de nouer des liens pérennes entre des acteurs économiques et une collectivité entreprenante, par le défi de donner tout son lustre à un projet à la fois environnemental, patrimonial et scientifique de haut vol. Mais à aucun moment, la possibilité d'en savoir plus sur l'histoire et la géographie des roses à travers le monde ne nous a vraiment effleuré l'esprit, brutes que nous étions.

Et pourtant, au cours des mois qui suivirent la mise en marche de notre stratégie, petit à petit, quelque chose de nouveau s'est infiltré en nous. Les uns après les autres, les rendez-vous à la Roseraie de l'Haÿ les roses, la bien nommée, les visites multiples de ce jardin extraordinaire et les récits d'anecdotes sur Jean Cocteau et Isadora Duncan dans le théâtre de verdure, les histoires d'échanges géopolitiques autour des roses entre France et Chine ou l'exposé des recherches scientifiques sur la couleur ou la biodiversité nous laissaient un goût d'envie d'y revenir, éveillait en nous une curiosité nouvelle.

Parce qu'en fait, une Roseraie, à quoi ça sert ?
Pour les uns, une roseraie est un conservatoire des roses depuis la nuit des temps. Pour d'autres, la roseraie est un lieu de préservation de la biodiversité et d'étude du vivant. Pour d'autres encore, c'est un laboratoire de la couleur. Pour certains, c'est tout un monde symbolique, aux confins de la science héraldique, de l'amour courtois et de l'ésotérisme. Pour les badauds, c'est un jardin original où la fleur invente le paysage de couronnes, d'arceaux, de tourelles. Pour les derniers enfin, ça ne sert à rien. C'est beau et on peut s'y reposer. C'est déjà pas mal.

Un écrin de douceur, une petite brèche d'irréel
Quand on y pense, là, par la seule volonté d'un homme, Jules Gravereaux qui se piquait de roses au 19e siècle, se trouve réunis tous les genres d'une seule et même espèce, observatoire miniature des ans, spectacle d'une évolution tout en finesse, en invention, en coups de coeur, reflets des idéaux de la beauté, des symboles du sentiment. Eh bien voilà, on s'est mis à y penser dur, chez TroisTemps. Et on s'y est attaché à cette roseraie magnifique, avec toute la rigueur du consultant, toute l'énergie du fundraiser, toute la fougue du communicant, mais aussi et surtout avec le plaisir du dénicheur de beautés secrètes.

A découvrir avant que d'autres ne le fassent à votre place...
Aussi, nous invitons tous les curieux à venir passer un peu de temps dans cet espace fantastique.
Pour les geeks, ils pourront se délecter des services technologiques de haute voltige mis en place autour de la rose; pour les amoureux, ils pourront savourer le romantisme du lieu sans avoir à en rajouter et pour les autres, ils se laisseront gagner par l'étrangeté et la rareté d'un jardin envoûtant.

http://www.roseraieduvaldemarne.com